Quand on parle de la Côte d’Ivoire, certaines images viennent immédiatement à l’esprit. Pourtant, la Côte d’Ivoire, c’est bien plus que ça. C’est une terre de mémoire, de culture et de transmission. Une terre où chaque fil, chaque couleur, chaque geste raconte une histoire.
Celle que nous racontons aujourd’hui est l’histoire d’une évidence. Deux entités portées par la même vision, réunies autour d’un projet qui dépasse le cadre du sport : habiller les Éléphants de Côte d’Ivoire pour leur arrivée au Mondial 2026, et faire de cette tenue un acte culturel.

Une rencontre orchestrée par l’excellence
C’est grâce à Alternative Média Services (AMS), agence de communication de la Fédération Ivoirienne de Football, qu’Ibrahim Fernandez reçoit l’opportunité de créer la tenue officielle des Éléphants. Une évidence pour la Maison Orun, déjà Partenaire Culturel Officiel de la FIF et engagée aux côtés des designers et artisans ivoiriens : accompagner ce projet et lui donner le rayonnement qu’il mérite.

Ibrahim Fernandez n’est pas un talent à révéler. C’est une référence. Depuis 2013, sa maison de couture s’est imposée comme une référence haut de gamme. Elle est reconnue en Afrique de l’Ouest et au-delà. Deux boutiques à Abidjan, une équipe de plus de vingt personnes, cent mille abonnés sur les réseaux sociaux, un site e-commerce ouvert à l’international. Né à Marcory, forgé par la Côte d’Ivoire : le designer s’est révélé au monde lors d’un voyage fondateur au Maroc. Depuis, il n’a cessé de mettre son pays au cœur de chacune de ses créations.
De son côté, la Maison Orun incarne une nouvelle vision du luxe : africaine, souveraine, innovante. En effet, maison culturelle et créative panafricaine, sa mission est de porter le patrimoine et les talents africains sur la scène internationale. Ce projet, c’est exactement ce que chacun portait en lui depuis le début.
La veste : le tapa ivoirien sur la scène mondiale
Pour la tenue officielle d’arrivée des Éléphants au Mondial 2026, Ibrahim Fernandez a fait un choix radical et évident à la fois : réinterpréter le patrimoine.
Le tissu choisi est le tapa : textile traditionnel originaire de l’ouest de la Côte d’Ivoire, fabriqué à partir d’écorce d’arbre selon un savoir-faire artisanal ancestral. Car ce n’est pas juste un tissu. C’est un héritage, une mémoire portée dans la matière et transmise de génération en génération.
L’enjeu créatif était clair : transformer le tapa, lui donner une nouvelle vie, sans jamais perdre son essence.
Mais c’est le dos de la veste qui concentre toute la charge symbolique. Strass après strass, posés délicatement à la main par un maître artisan : un éléphant en relief, emblème de la nation ivoirienne. Un geste artisanal d’une précision absolue. Il dit que derrière chaque détail se cache une intention, et que derrière chaque intention vit une identité.
Parce que, comme le dit Ibrahim Fernandez lui-même :
« Même si tu n’es pas américain, au moins il faut être ivoirien. L’Ivoirien est élégant, brillant, imposant ; comme l’Éléphant, emblème de notre pays. »
Ce que la Maison Orun porte dans ce projet
La Maison Orun n’est pas l’auteure de la tenue. Elle en est le Partenaire Culturel : celle qui lui construit la scène, le récit et l’écho qu’elle mérite.
Pour la Maison Orun, s’associer à ce projet concrétise une mission. Incarner un nouveau luxe africain, souverain, innovant. Un luxe qui ne s’importe pas. Qui ne s’explique pas par des références extérieures. Né ici, il se nourrit de ce qui existe ici et rayonne depuis ici.
La Maison Orun ne produit pas seulement des projets culturels. Elle construit des écosystèmes. Des espaces où chaque acteur, artisan, designer, prescripteur ou client, participe à la même œuvre : perpétuer un héritage, inventer un futur commun. Ce projet en est l’illustration directe. Les femmes teinturières de Treichville créent les imprimés. Le maître artisan pose chaque strass sur l’éléphant. Le designer Ibrahim Fernandez traduit tout cela en une silhouette contemporaine. Et c’est la Maison Orun qui donne à l’ensemble la scène et le récit qu’il mérite.

L’implication de la Maison Orun se déploie ainsi à plusieurs niveaux. D’abord, la mise en scène du dévoilement de la tenue, pensée dans une logique de distinction identitaire et de valorisation du savoir-faire ivoirien. Ensuite, un dispositif narratif et éditorial complet : contenus audiovisuels, récits identitaires, communication digitale, pour que l’histoire voyage aussi loin que les Éléphants. Enfin, des activations pour le grand public et les diasporas ivoiriennes, afin de transformer l’élan du Mondial en moment de fierté collective, en Côte d’Ivoire comme partout où bat le cœur de l’Afrique.
Ainsi, ce projet dit ce en quoi la Maison Orun croit depuis le premier jour : les grandes créations africaines n’ont pas besoin d’être validées pour exister. Au contraire, elles ont besoin d’être portées par un écosystème qui les structure et les fait rayonner au niveau qu’elles méritent.
